Notre petit bonhomme de chemin pour concevoir ce qui devrait être si simple: un bébé. Mais aussi, un défouloir, une soupape, un endroit pour confier mes mots et mes maux.....
Je sais, c’est pas très clair mais je m’explique. Hier, nous avons été à une petite soirée chez une de mes amies d’enfance. J’y ai retrouvé d’autres copains, d’une autre époque de ma vie, avec qui j’ai fait les 400 coups. Aujourd’hui, deux d’entre eux son papa. Je me suis tapée des discussions de marmots avec leur tendres moitiés toute la soirée. Je vous promet que j’en connais un rayon sur les sièges autos maintenant! Ca m’a plutôt désespéré, je me suis ennuyée. Mais que sommes nous devenus? Nos soirées déjantés de rigolade, de beuverie, avouons le, de conneries. C’était plus drôle, plus fun même si en prime on récoltait un mal de tête carabiné le lendemain!
Je me promet donc de ne jamais:- forcer les autres à regarder un album photo de mon mioche, ni même lui coller dans les bras.
- de ne parler que de mes derniers achats de puéricultures, ni de la dernier colère, ou gros popo de “ ma princesse”
- de ne parler en tout et pour tout que de ça!!!!
Je sais qu’un enfant ça prend de la place dans la tête et dans sa vie, mais est-ce qu’il ne reste que ça? Dans ce cas là, la non mère sans coeur que je suis trouve ça bien triste.
Enfin, ce pourquoi je suis fière, c’est je n’ai même pas ressenti une once de jalousie, ni d’envie, face à ces petites têtes blondes, que j’apprécient à leur juste valeur.